Passionné de radio depuis l’âge de 16 ans

Le mot «  quarantaine » est revenu dans le langage commun au cours de ces derniers mois. Mais ce n’est pas de cette quarantaine-là dont nous allons parler avec Philippe Deraymaeker. Le nouveau directeur de DH Radio (nommé à ce poste en mars 2021) est dans sa quarantième année de radio ! Homme passionné, il est plus […]

Le mot «  quarantaine » est revenu dans le langage commun au cours de ces derniers mois. Mais ce n’est pas de cette quarantaine-là dont nous allons parler avec Philippe Deraymaeker. Le nouveau directeur de DH Radio (nommé à ce poste en mars 2021) est dans sa quarantième année de radio ! Homme passionné, il est plus que jamais confiant dans ce média.

Philippe, tu connais bien la maison IPM. Tu l’as rejointe en 2010 pour t’occuper de la radio « Twizz ». Mais faisais-tu déjà de la radio avant ?

J’en fais depuis l’âge de 16 ans et je m’en souviens précisément. Je venais de recevoir ma mobylette, c’était un mercredi de février 1982. J’ai accompagné un copain à une radio locale animée au départ d’une Maison des Jeunes à Rixensart. C’était l’époque des pionniers, on bricolait des émetteurs, on créait… J’ai enchainé dans une autre radio, et de fil en aiguille mon hobby s’est transformé en passion et en un vrai job qui m’a permis de gagner un peu de sous. Je suis devenu animateur en 1985 à FM Le Soir, puis je suis passé par SIS, Nostalgie et Chérie FM, où je faisais la matinale. J’ai quitté le secteur privé en 1991 pour rejoindre le navire amiral de la RTBF, toujours pour des horaires très matinaux, avant de retourner dans le privé en 2007, chez Mint (RTL).

Après une parenthèse d’une année, au cours de laquelle j’ai développé des projets de production, la radio me manquait trop ! J’ai alors rejoint IPM en 2010 pour déployer le projet radio sous l’enseigne Twizz.

Et te voilà Directeur de DH Radio…

Nous avons initié un changement de format en 2015, pour remettre le projet « radio » d’IPM sur de bons rails. À l’époque, j’ai pris le lead de cette refonte. Je dirais donc que ma nomination en 2021 n’a fait qu’officialiser une situation de fait. Être directeur ne change rien, si ce n’est de l’administratif en plus… J’ai toujours œuvré comme si c’était mon propre projet : si ma radio va mal, je suis mal.

Justement, c’est quoi le projet DH Radio ?

DH Radio, c’est une dizaine de journalistes qui travaillent sur deux axes : de la musique non-stop et l’essentiel de l’info. C’est un format inspiré par une radio des Pays-Bas, pour se démarquer des radios existantes qui sont soit 100% info, soit un « zoo » avec plein d’animateurs qui rigolent. On se situe entre les deux.

Quel regard portes-tu sur le média radio ? On vit une époque de grands changements technologiques avec la numérisation, et des habitudes de consommation de médias qui évoluent…

On aurait pu craindre des difficultés avec l’émergence de plateformes comme Spotify. Mais je constate que notre radio évolue dans le bon sens, avec une audience et des revenus en croissance. Je ne suis pas devin, mais je pense que la radio a encore de beaux jours devant elle. C’est un média de flux, qui apporte ce que les plateformes ne peuvent pas apporter : les infos du matin, quelqu’un qui nous parle quand on est au volant, un accompagnement direct et instantané …

Que penses-tu des podcasts ? Est-ce une mode passagère ?

J’ai repris contact avec ce type de format en 2015, en écoutant des recyclages d’émissions. J’en écoute énormément dans ma voiture ; c’est bien pour se cultiver, pas pour écouter des infos qui deviennent trop vite obsolètes.

Chez IPM, nous avons des sources d’informations et des compétences en son : dès lors, nous jouons la convergence via des contenus audio d’information et la création des podcasts. On s’est lancé là-dedans juste avant le confinement. Le marché belge se cherche encore à ce niveau-là, contrairement à la France où l’écoute des podcasts est trustée par Radio France, qui y met de grands moyens.

Quelles sont tes propres sources d’information ?

Je suis de longue date un grand lecteur de La Libre, et un peu tous les médias, en fait. J’ai un côté ‘geek’, donc c’est sur le web ou les applis. Je ne regarde plus le papier depuis longtemps.  

Un projet dont tu es fier ?

Nous avons lancé en avril “Il faut qu’on parle”, un nouveau rendez-vous quotidien sur DH Radio, tous les jours en direct à 7h30. Cela fait des semaines que je suis présent tous les matins dès 6h pour accompagner ce projet en vraie convergence : radio, vidéo et presse écrite. Il y a aussi une volonté de proximité dans cette démarche, y compris d’aller sur le terrain pour rencontrer les gens là où ils se trouvent. C’est très gai, on construit un truc en équipe ! On nous a pris pour des fous, donc on est dans le bon !

Te reste-t-il du temps pour toi ?

Pas vraiment… mais ce n’est pas très grave puisque j’exerce un métier de passion. Je reçois des auteurs, des acteurs, des musiciens, etc. et je gère le côté technique, le renouvellement de nos fréquences, les rapports au CSA… Si j’avais un peu de temps, je referais peut-être un peu d’équitation, mais ce ne serait pas très prudent !

Vous souhaitez associer votre marque à un média en croissance ? Contactez info@ipmadvertising.be

IPM-Erreur404

L'équipe rédaction d'IPM Advertising

Notre équipe spécialisée en communication, journalisme, médias et bien d’autres domaines. Notre objectif ? Vous livrer les secrets pour une communication d’entreprise réussie et l’optimisation des budgets publicitaires pour atteindre vos objectifs.

Nos autres articles

Knokke et Paris Match, une longue histoire !

Knokke et Paris Match, une longue histoire !

Le média « magazine » est le média de l’été par excellence. Facile à emporter sur la plage ou sur la digue, son contenu se prête bien à l’ambiance de déconnexion liée aux vacances. Durant les mois d’été, la vente au numéro grimpe aisément de 30 %. La...

Le référencement ? C’est naturel pour Logic-Immo.be

Le référencement ? C’est naturel pour Logic-Immo.be

Un nouveau site web, en 2021, est d’emblée « pensé » pour plaire aux moteurs de recherche. Certaines personnes font même de cette optimisation leur métier. C’est le cas de Marie-David Tihon. « Audience digital manager » chez IPM. Spécialiste en...